Jean-Michel Maulpoix & Cie

Carnet de bord du site de Jean-Michel Maulpoix

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lundi 17 mai 2010

Séminaire de recherches sur l'élégie, séance du 19 mai

« Quand la chair se fait verbe : Goethe, chantre d’Éros dans les Élégies romaines »

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jeudi 4 mars 2010

Lettres à un jeune poète


Les Lettres à un jeune poète de Rainer-Maria Rilke, accompagnées d'un commentaire critique traduit par Margaret Millischer, viennent de paraître aux éditions Erata à Leipzig.

Lien vers le site de l'éditeur :
http://www.erata.de/

lundi 8 février 2010

Les élégies de Paul Verlaine

Le groupe de recherches sur l'élégie de l'Université Paris Ouest, animé par Anne Videau et Jean-Michel Maulpoix, se réunira le mardi 16 février à 17h en salle L321 (3ème étage du bâtiment L).

Communication de Laetitia Reibaud sur les Elégies de Paul Verlaine.

(Université Paris Ouest, RER A, station Nanterre Université)

Lecture de Claude Esteban

Mercredi 10 mars à 19 h, Hôtel Lutetia, Paris

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vendredi 15 janvier 2010

Pierre Oster au Petit Palais

Jean-Michel Maulpoix recevra Pierre Oster à l'auditorium du Petit Palais à Paris le mercredi 20 janvier de 13h à 15h, dans le cadre de son séminaire mensuel "La poésie pour quoi faire", organisé en partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature et l'Université Paris Ouest Nanterre.

Ce sera l'occasion d'évoquer Paysage du tout et "Pratique de l'éloge" (Gallimard, 2009).

Des poèmes seront lus par la comédienne Sophie Bourel.

vendredi 8 janvier 2010

Groupe de recherches sur l'élégie

Le groupe de recherches sur l'élégie de l'Université Paris Ouest, animé par Anne Videau et Jean-Michel Maulpoix, reprendra ses travaux le mardi 12 janvier à 17h 15 en salle L321 (3ème étage du bâtiment L). Il se réunira ensuite mensuellement. Les recherches de cette année porteront sur l'élégie érotique.

mardi 29 décembre 2009

Parler : se trouver en chemin

Extrait de "L'Entretien sur Dante" d'Ossip Mandelstam

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dimanche 20 décembre 2009

La poésie

La poésie est partagée tout entière entre le désir du pays qui n'existe pas et le besoin du lieu commun: entre l'ailleurs et le poncif, ses deux génies contradictoires.
La langue du poème est aussi irrémédiablement celle de la tribu que celle du sens le plus pur. Sa vocation d'entremetteuse en fait la voix d'une utopie.

(Extraits d'Emondes", 1981)

lundi 14 décembre 2009

Le poète et le temps (note)

Appelons simplement "poète" celui reste en éveil dans le temps, attentif à ce qui disparaît, et désireux d’en fixer les traits à travers la fuite même du temps qui n’est jamais pour lui un milieu impur, mais un espace où toute vie se montre précieuse et menacée.

« Poète », celui qui mobilise toutes les ressources de la langue pour donner une sorte de présence à ce qui s’absente inexorablement : ce qui n’existe pas, ce qui n’est déjà plus, ou ne sera jamais…

Poète : celui que rien ni personne ne peut consoler de mourir et que la connaissance de la disparition conduit à s’emparer fiévreusement du langage pour y garder mémoire de ce qui s’efface, aussi bien que pour y filer à tombeau ouvert sur les routes mêmes du temps. Appelons « poésie » cette lucidité et cet emportement.

dimanche 6 décembre 2009

Lecture à la Bibliothèque de l'Arsenal

Lecture de textes de Jean-Michel Maulpoix par Daniel Mesguich et entretien de l'auteur avec Jean-Marc Sourdillon le lundi 7 décembre, de 18h30 à 20h, Bibliothèque de l'Arsenal, rue Sully, 75004 Paris. Extrait de notes préparatoires :

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dimanche 10 mai 2009

Pour un lyrisme critique

Vient de paraître aux éditions José Corti un nouvel essai de Jean-Michel Maulpoix, "Pour un lyrisme critique", qui accompagne la réimpression de "Du lyrisme" dont la deuxième édition était épuisée.

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lundi 9 février 2009

Don du poème

« Les vers sont faits pour être donnés et qu’en échange on vous donne quelque chose qui ressemble à de l’amour » écrit Pierre Michon dans Rimbaud le fils.

Le poème est un curieux objet de langue, généralement de petite taille – on le dira volontiers « portatif » – fait pour être porté, appris par cœur, offert, transmis, issu du plus intime de soi et destiné au plus intime de l’autre.

C’est un don fait à quiconque. Le poème appartient à celui qui le trouve, à celui qui le lit et qui peut-être va le faire sien. C’est une Bouteille à la mer pour reprendre une image utilisée par Alfred de Vigny dans Les Destinées, reprise par Ossip Mandelstam dans un essai de 1913 intitulé De l’interlocuteur, puis par Paul Celan dans son « Discours de Brême » :

« Le poème peut, puisqu’il est un mode d’apparition du langage et, comme tel, dialogique par essence, être une bouteille à la mer, mise à l’eau dans la croyance – pas toujours forte d’espérances, certes – qu’elle pourrait être en quelque lieu et quelque temps entraînée vers une terre, Terre-Cœur peut-être. Les poèmes sont aussi de cette façon en chemin : ils mettent un cap. Sur quoi ? Sur quelque chose qui se tient ouvert, disponible, sur un Tu, peut-être, un Tu à qui parler, une réalité à qui parler. »

Le poème cherche un tu à qui parler. Il ne se contente pas de dire je

Selon Ossip Mandelstam : « (…) la poésie en tant que telle aura toujours pour objet quelque destinataire inconnu et lointain en l’existence duquel le poète ne saurait douter sans se remettre lui-même en question »

Le poème porte en lui comme sa raison d’être l’espérance d’être lu.

mercredi 17 décembre 2008

Des oiseaux et des hommes

Quand bien même pourrions-nous répéter, après Paul Valéry que « sur l’arbre de chair chante le minime oiseau spirituel »…, nous n’avons pas grand chose à voir avec les oiseaux. Notre chant n’est complice ni du ciel ni de l’arbre. Il ne fait pas corps avec nous.
Et ce ne sont pas ces lourdes ailes de métal qui nous permettront jamais de voler en éprouvant dans l’air notre propre poids, brassant le bleu à même la chair. Non, cette présence n’est pas pour nous qui tassons nos vertèbres et coinçons nos genoux dans des fauteuils inconfortables et nous contentons d’un hublot pour accéder aux dieux.

jeudi 30 octobre 2008

La mort des humanités

Je reproduis ci-dessous le texte que William Marx et Gilles Philippe ont donné dans le journal "Le Monde" daté du 30 octobre 2008. Nous sommes nombreux à en partager les analyses et l'inquiétude. Il importe de lui assurer la diffusion la plus large.

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dimanche 5 octobre 2008

Du principe dialogique

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