Quand bien même pourrions-nous répéter, après Paul Valéry que « sur l’arbre de chair chante le minime oiseau spirituel »…, nous n’avons pas grand chose à voir avec les oiseaux. Notre chant n’est complice ni du ciel ni de l’arbre. Il ne fait pas corps avec nous.
Et ce ne sont pas ces lourdes ailes de métal qui nous permettront jamais de voler en éprouvant dans l’air notre propre poids, brassant le bleu à même la chair. Non, cette présence n’est pas pour nous qui tassons nos vertèbres et coinçons nos genoux dans des fauteuils inconfortables et nous contentons d’un hublot pour accéder aux dieux.